Extraits

Quelques extraits des missives de mes esclaves…

 

Pierre T.

C’était un tiramisu.
Il avait été préparé le jour même.

J’ai tenu à apporter quelque chose de spécial a ma Gorgone.. . Mes souvenirs d’enfance (et la « mythologie » familiale) m’incitèrent a m’arrêter chez Angelina : un mont blanc et un cheese cake au deux citrons patiemment glanés auprès de serveurs stylés du 19ème – mais égarés à notre époque- furent donc mon écot à ma déesse.

Tout comme deux magnifiques paires de souliers aux talons vertigineux qui ont aussi été déposés en signe d’allégeance à ses pieds.

Donc un tiramisu…

Une fois les yeux bandés il m’a été servi dans une gamelle. J’avais ordre de ne pas salir le bandeau tout en dégustant le tiramisu. Peut on dire déguster lorsqu’on est a 4 pattes, les fesses en l’air et le dos courbé pour manger une pâtisserie ?

 Je me suis retrouvé dans une position d’animal. A me comporter comme un animal. Et je me suis retrouvé à aimer cela. Les caresses et les encouragements ont achevé de me rendre heureux.

Puis est venu le temps du dressage. Des pincées. Mais aussi, j’imagine, une roue dentée sur les tétons. J’en ai alors découvert la sensibilité. La douleur était extrême et me faisait couiner. La douleur infligée n’était supportable que par les caresses et encouragements de ma Gorgone.

Devenu chien j’ai alors été contraint et conduit dans une pièce comme s’il s’agissait d’une niche. Toujours lanciné par la douleur des mes seins je me suis mis sur le flanc, en position fœtale, entouré de chaussures (j’ai entendu qu’elles ont été délicatement posées tout autour de moi), un peu à la manière de pierres autour d’une ancienne sépulture, ou d’armes de siège autour d’une forteresse a faire tomber.

Ma volonté était déja vaincue. Le savait elle ? […]


 

712

Dès les premières secondes, je fus enchanté par votre charme et votre beauté. A peine arrivé dans votre salon, vous prenez en main votre nouveau sujet. Je vais découvrir qu’avec vous la soumission se fera dans l’humiliation mais surtout dans la souffrance (moi qui suit si douillet…).

Je découvre l’usage de ce sac en cuir dans lequel j’essaye avec difficulté d’enfermer mes testicules. Une fois la fermeture refermée, je ressens toute la subtilité de se sac en cuir car les pics intérieurs  commencent a rentrer dans ma chair.

Vous semblez satisfaite de votre effet de surprise mais comme cela ne suffit pas a faire retomber mon érection vous décidez maintenant accentuer votre pression avec votre badine et en jouant avec votre pied sur mon sexe.

La douleur est forte et j’essaye de ne pas vous décevoir. Je comprends que vous voulez absolument faire retomber mon érection et les quelques gouttes de cire que vous versez maintenant sur mon corps produisent leur effet. […]

Quand vous me donnez la tasse, je comprends que je vais devoir la remplir devant vous, mais je n’imaginais pas que vous m’obligeriez à faire cela dans l’ascenseur. Votre ordre est clair, j’ai trois minutes, pas plus. J’ai trop peur de vous décevoir et je m’exécute immédiatement, non sans découvrir vos menottes si petites mais si efficaces autour de mes pouces.

Heureusement, l’ascenseur est vide et mon excitation telle, que j’arrive à vous offrir votre récolte dans le délai imparti.

Je crains maintenant la suite lorsque je vous remet ma tasse remplie et que vous me demandez de partager avec vous un verre de vin blanc. C’est avec dégoût que je porte mes lèvres au bord de la tasse pour vous obéir. […]

 


 

Esclave Géraldine

[…] A la fin de cette nouvelle superbe séance, alors que vous étiez en train de vous rhabiller et que j’avais pour ordre de ne pas perdre le gode dans mon anus… je mouillais tellement d’excitation avec tout ce qu’il venait de se passer… que le gode a glissé. Je me suis retrouvé honteux et tellement désolé, comme à chaque fois que je ne parviens pas à exécuter parfaitement vos ordres et envies.
Ce fut une réelle épreuve pour réussir à le remettre car j’avais les mains attachées devant, mais par force et détermination j’y suis parvenu.
Cependant et légitimement, je méritais une punition ou au minimum un gage ! Et ce gage fut de conserver la cage, qui ne m’avait pas été retirée de toute la séance, sachant que j’avais un repas à l’extérieur juste après… mais vous savez que compte-tenu de la motivation que j’aie à vous satisfaire, ce n’est pas cela qui allait me freiner dans le respect de ce gage.
Je suis donc allé à ce repas en voiture, j’ai dîné avec des amis, je suis rentré et j’avais toujours ma cage. Cela m’a fait vraiment bizarre pendant le repas mais c’était surtout très excitant car il y avait la sensation de « petit » risque que quelque chose m’arrive et que l’on me découvre ainsi « équipé », mais c’était surtout terriblement excitant… je dois vous l’avouer. Cela prolongeait magnifiquement cette séance et les pensées que j’avais pour vous ! Par contre inévitablement j’ai eu des moments où je me suis mis à bander et là ça m’a vraiment très compressé le sexe douloureusement, mais personne ne s’est douté de rien ! Sourire… […]

 


 

Esclave T.

Le plaisir de retrouver Maîtresse Euryale devenait insoutenable. Je n’attendais qu’une chose : lui obéir. J’avais ordre de venir avec un plug dans mon petit derrière.

Elle commença à jouer avec le plug en me donnant des fessées de plus en plus fortes. J’encaissais au mieux mais des gémissements ne purent être retenus…

Elle voulu me faire couler de la cire de bougie sur moi. J’étais nu, à 4 pattes. La chaleur me piquait et était difficile à supporter mais j’essayais de supporter au mieux. Euryale me mit aussi des pinces sur les tétons et sur mes testicules. Douleurs infimes mais que je regretterai plus tard…

Vint le moment où ma dominatrice me demanda de me mettre sur le dos, face à elle afin de m’enlever moi-même le plug. Il sortit assez vite sous ses yeux amusés. Puis elle mit des gants de latex. Elle était très ferme et enfonça ses doigts profondément en moi, 1 puis 2 puis 3, qu’elle se vantait de m’enfoncer facilement. Après avoir bien élargi mon petit trou, Euryale mis son gode ceinture. Elle vint près de moi, le gode en place par-dessus ses dessous visibles. Elle m’ordonna de sucer cette queue. Je suçais comme une bonne petite chienne soumise à sa dominatrice. Puis je sentis mon trou s’offrir à elle et accepter toute sa longueur. Je ne pus m’empêcher de gémir et je pris cette queue fort en moi, me cambrant encore plus. Euryale s’enfonça profondément… J’étais aux anges et j’aurais pu supporter cela des heures tellement ses coups de reins étaient bons. 

Elle se prit au jeu et appréciant l’action, me coula un torrent de cire sur les fesses, ce qui me fit hurler de douleur.

Suite à cela, elle décida de calmer un petit peu l’action, de me rassurer. Elle me caressa, me dit que j’étais un bon soumis et qu’elle appréciait tout ceci. Je lui baisais les pieds. Malgré la douleur que je n’apprécie pas spécialement, sa poigne, sa douceur dominatrice et ses coups de reins me rendaient tellement heureux.

Puis, je ne pus m’empêcher de me remettre à 4 pattes et de me cambrer pour m’offrir à la main d’Euryale qui l’enfonça quasiment entière. Malheureusement mon petit trou ne put l’accepter totalement, bloquant au niveau du poing. J’essayais tant bien que mal de forcer en me cambrant et en bougeant. Rien n’y fit. Elle s’amusa quand même à… […]

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